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mercredi 13 septembre 2017

Sous l' aile du concombre d' Henri Girard

Atelier Mosésu

4° de couverture 


Les célibataires contre les hommes mariés, a-t-on idée ?
Quelle mouche a donc piqué Hubert d'accepter ce match au village ?
Lui, quadragénaire hypocondriaque, consultant en ressources humaines et ....Bancal de sentiment.
Mais on ne se méfie jamais assez lorsqu'on se retrouve à la merci d'une nièce astucieuse et aux bons soins d'un ami moins débonnaire qu'il n'en a l'air... Car Hubert aime mal et ne sait le dire.

Quelle plus belle phrase franchement que je t'aime ?
Mais on oublie parfois de la prononcer, par peur , pudeur ou négligence, et l'on passe alors à côté de l'essentiel: ceux qui nous sont chers et à qui on a pas su le faire comprendre...
A côté quelquefois de sa propre vie aussi...

Sous l'aile du concombre, on rit , on pleure....
Mais au moment de dire je t'aime , on se souviendra de cette leçon de vie.



Mon ressenti 




Hubert est un célibataire endurci, il a le cœur tout ramolli mais heureusement Milady sa nouvelle amie lui apporte un peu de couleurs dans son monde bien gris.
Avec l’aide du village, du Concombre et de Marine sa nièce, il va en prendre pleins les oreilles, car à quarante ans, il faut qu'il se réveille. 
Pour une personne un peu trop coincé, il faudra un bon match bien arrosé et une scène imprévue qui va le choquer.
 Quelques soucis de communication entre père et fils, surement un manque de confiance en lui, il va vraiment devoir faire quelque chose.
Comment réussir à changer la vie de son ami , le concombre va organiser un plan et il devient la bonne étoile d'Hubert qui devrait être déjà marié.
 Il lui dit ses quatre vérités afin de lui faire comprendre sa façon de voir les choses et des vérités qu’il a du mal à assimiler sur les sentiments.
Les parents d’Hubert se sont rapprochés, pour lui ce n’est pas facile à digérer mais il devra surement affronter la chaleureuse Milady qui lui réserve une surprise monumentale.
J’ai bien rigolé et ressenti quelques pincements au cœur à cause de la relation père-fils, mais ce livre est très sympathique, une belle plume poétique de l'auteur de ce roman qui me laisse penser que l’amour c’est peut-être maintenant  et souvent on ne le voit pas, on passe souvent à côté.
Merci beaucoup aux éditions Atelier Mosésu pour leur confiance et aussi à Cécile Bontonnou, j'ai passé un très bon moment de lecture et cette histoire m'a apporté des réponses.






site de l'auteur



Auteur 


Henri Girard




Après avoir été comédien, recenseur de cimetière, agent d’assurance, vendeur d’abonnements chez France-Loisirs, laborantin dans une beurrerie, etc., Henri Girard se mit au travail — sérieusement, affirme-t-il — gagnant ses galons de « déhèrache » dans une grande entreprise.
Contraint de quitter sa Basse-Normandie pour Paris, il fit alors une rencontre déterminante avec celle qui le poussa à transformer ses quelques gribouillis qu’il jetait assez négligemment sur le papier en esquisse de roman, puis en « vrai » manuscrit présentable. Son premier, qu’il mit trois ans à achever, ne fut accepté que quatre ans plus tard par une maison d’édition indépendante, après plus de trente refus !
Mais l’obstacle était surmonté ! Il s’est alors voué au livre, tant comme romancier et nouvelliste que, un peu plus tard, comme conseiller littéraire.
Par ailleurs, vaillant défenseur du point-virgule et de l’imparfait du subjonctif, plus généralement de la langue française, il milite dans des associations qui s’y consacrent : Défense de la langue française (DLF) et le Cercle littéraire des écrivains cheminots (CLEC).
Il éclaire, à travers son travail littéraire, ce que le quotidien recèle de décalages, de grains de sable. Alors sa plume fouille, sonde pour en extirper sourires ou émotions.
Il possède avant tout l’appétit insatiable d’un gai curieux. L’amour qu’il porte à ses personnages — souvent de petites gens de son terroir bas-normand — est servi par une langue truculente, très travaillée.
À l’instar de René Fallet qui disait user d’une veine « beaujolais » pour ses romans cocasses et d’une veine « whisky » pour ceux plus dramatiques, l’œuvre de Henri Girard, origines obligent, est irrigué par le cidre bouché où par le calvados hors d’âge, selon son humeur littéraire. (Et la comparaison s’arrêtera là !)
Avec lui, on rit, on s’attendrit et, cerise sur le gâteau, on se prend au jeu d’une intrigue qui, dans chaque roman, qu’il soit cocasse ou plus dramatique, tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.
Il a reçu le prix du Rotary international 2016 pour Les Secrets du Club des Six et le prix de l’Association des écrivains bretons 2013 pour L’Arlésienne de Tidbinbilla.
Il vit désormais à Perthes, dans le Gâtinais seine et marnais.

dimanche 10 septembre 2017

Le Meurtre d'O'Doul Bridge de Florent Marotta







4 ° de couverture 


San Francisco, sa baie, son océan, sa population cosmopolite.
C'est dans cette ville de l'Ouest américain que Michael Ballanger a décidé de se reconstruire. Loin de sa famille en lambeaux, loin de la France où un tueur en série mit sa vie en miettes.
Le coach de vie à succès renaît avec la difficulté qui suit la perte d'un être cher.
Mais le voilà mêlé au meurtre d'un notable.
Au moment de mourir, l'homme a composé un numéro, le sien.
Alors la tourmente l'emporte. Réveillant les douleurs du passé.


Mon ressenti 


Michael Ballanger dit le French Coach depuis plusieurs années refait sa vie à San Francisco où il aide les gens dans leur vie en cours de changement.
Il va devoir affronter la police suite au meurtre d'un de ses clients, Calvin. 
Avec l'aide de son amie Kim et sa fille Karine, ils vont s'attaquer à du très lourd, et ça sent mauvais. (Argent, Corruption et Manipulation)
Pas évident pour lui qui doit vivre avec ses démons du passé, mais étant un homme franc et à l'écoute des gens, il fonce tête baissée dans des recherches sur la victime afin de découvrir la vérité.
Pourquoi cet homme s’est fait plomber en pleine nuit dans son véhicule ?
 Un flic lui fera la misère et lui mettra des bâtons dans les roues mais heureusement, Michael est un homme têtu et combatif et il a la chance d’être entouré des femmes qu’il aime.
J'en dis pas plus sur l'affaire qui m'a complétement absorbé du début à la fin.
Mon petit mot de la fin pour dire que le French Coach va avoir du succès étant séduisant et très attachant, il m’a vraiment fait de l’effet.        "J'ai adoré ce thriller "
En refermant ce livre on a vite envie de le retrouver pour de nouvelles aventures donc je lui dis à bientôt.


 Auteur 




Écrivain français de romans policiers ou romans noirs, Florent Marotta commence pourtant l'écriture par de la Fantasy, genre qu'il affectionne et qui est à l'origine de sa passion pour la lecture.

Aujourd'hui il compte trois romans policiers/thrillers : Projet T ; Injection de Réalité 2.0 et L'échiquier d'Howard Gray.

Créateur du personnage de Gino Paradio, agent de recherche privé et ex-flic déchu, héros de L'échiquier d'Howard Gray, il travaille à la suite des aventures de ce personnage rustre mais attachant.

jeudi 7 septembre 2017

LYNWOOD MILLER Pas de printemps pour Eli de Sandrine Roy

Éditions Lajouanie. 




4° de couverture 

 Lynwood Miller, le retour ! Le beau mais ténébreux ex-GI coule le parfait amour avec la jeune, belle mais très curieuse Éli. Tous deux profitent béatement des douceurs de l'été pyrénéen lorsqu'un coup de téléphone vient rompre cette quiétude : le père de Lynwood est décédé. 
L'ancien membre des forces spéciales américaines va devoir retourner au Texas pour l'enterrement. Il va lui falloir aussi révéler à ce qui reste de sa famille qu'il n'est pas mort depuis vingt ans ! Sa fiancée est, bien sûr, du voyage. Tout juste arrivé dans le ranch familial pour les obsèques, le couple découvre que des truands font pression sur James, le frère de Lynwood, qui doit juger - et condamner - un redoutable trafiquant...
Drogue, assassinat, enlèvement, poursuites, massacre, rien ne manque à cette nouvelle aventure de Lynwood Miller au pays des cow-boys et... du gaz de schiste. Il faudra toute la détermination et les compétences particulières de l'ancien soldat et les pouvoirs quelque peu stupéfiants d'Éli pour sauver leurs proches des agissements de la pègre. Suspense, amour, rebondissements et pouvoirs extraordinaires garantis.


                                                                   Mon ressenti 



Voilà enfin mon retour de lecture, et comme le premier Lynwood Miller, j'ai retrouvé ma bonne dose d'action.
 Suite au décès de son père, il va devoir retourner chez lui au Texas et pour moi c'est le début d'une aventure palpitante, un ranch, des chevaux et c'est aussi un beau voyage pour nos deux amoureux.


Tout ne va pas se passer comme prévu et Eli ne se sent pas trop en forme, un kidnapping survient et puis c'est le début d'une chasse à l'homme terrible.
 Il y a toujours le petit côté fantastique dans ces moments où l'on croit que tout est perdu, ben non la magie arrive quand on ne s’y attend pas. 
Donc je veux ne pas vous raconter le thriller mais juste dire que j'ai apprécié ces moments de complicité et tout l'amour qui parfume ce roman d'action. Lynwood et Eli for ever

Sandrine Roy nous a encore écrit un livre qui s’est laissé désirer " pas vraiment de sa faute "mais c'est pour encore mieux l’apprécier quand  l'automne arrive à grands pas car comme le dit le titre, pas de printemps pour Eli, ben nous on avait bien compris. 
Merci à l'auteur de nous faire voyager et de nous partager autant d'amour, de passion et j'ai hâte de lire les prochains. 


 Auteur 

Sandrine Roy 




 Sandrine Roy est née à Bordeaux. Elle vit à Montauban où elle supporte l'équipe de rugby. Elle travaille dans un collège. Elle a commencé à écrire dès qu'elle a su tenir un stylo et est une grande lectrice, elle adore ses collègues de plume dont Sam Millar, Fred Vargas, Pierre Lemaitre...

"Lynwood Miller" est son premier roman. La suite, au 23 juin 2017 n'est sortie qu'en numérique, ce qui est fort étonnant devant l'immense succès du premier tome et sa future sortie en poche,est-ce dû à la crise, les élections, la canicule ? L'avenir nous le dira " dans bientôt" !

Un talent à suivre de très près... Il est sorti en version papier depuis le 15 Septembre Youpiiii.

samedi 2 septembre 2017

Guerilla de Laurent Obertone



4° de couverture
  Vivez l'apocalypse des trois derniers jours de la France.

Dans une France proche et obscure, une descente de police dans une cité sensible tourne au drame: un policier pris dans un guet-apens perd son sang-froid et tire aveuglément.
La cité s'embrase et tout le pays vacille.
De villes en villes, le feu se propage et la République explose.
Forces de l'ordre, voyous, terroristes, responsables, journalistes, citoyens, tous sont  submergés par le raz-de-marée du chaos.
Rapidement, réseaux électriques et hydrauliques tombés, faute d'approvisionnements, d'ordre, de moyens de communication, de transports et de secours, la déferlante gagne la campagne, la société vole en éclats et les villes sont la proie de violences, de pillages et de gigantesques incendies.
Des terroristes, dépassés par les troubles, déclenchent des actions de grande ampleur depuis les terres, la mer et le ciel.
Privés de tout, livrés à eux-mêmes, les citoyens s'apprêtent à faire face au carnage. 



Mon ressenti  

 


Un roman catastrophe qui fait froid dans le dos, du début jusqu'à la dernière page l'auteur ne nous laisse pas reprendre notre souffle.
On découvre l’histoire de plusieurs personnages embarqués dans des situations terribles, ça explose de partout, les balles et les coups pleuvent à gogo.
Ce qui est bien quand on lit un roman aussi effrayant, c’est qu’après lecture on est bien content et heureux du bonheur qu’on a dans l’instant présent.
Le futur dans ce roman est rouge comme le sang et noir comme le drapeau des terroristes, je pense que c’est un peu pour nous ouvrir les yeux car surement que demain il sera trop tard.
Sinon j’ai bien aimé ça me change de mes lectures très conventionnelles,  je vous le conseille vivement, n’ayez pas peur. 


Auteur 



Laurent Obertone

Rencontre très agréable à la foire du livre de Bruxelles 2017




Né en 1984 de parents agriculteurs jurassiens et instituteurs, Laurent Obertone est diplômé d'histoire et d'anthropologie, puis de l'École supérieure de journalisme de Lille dans la filière presse hebdomadaire régionale. Durant plusieurs années, il est journaliste spécialisé dans les faits divers pour un hebdomadaire régional d'informations généralistes, avant de démissionner pour rédiger son premier livre[réf. nécessaire]. À partir de 2010, il signe des articles sur le webmagazine Ring, dirigé par David Kersan.
En 2010, il fait partie des trois invités qui accompagnent Michel Houellebecq à l'occasion du dîner intime donné par le président de la République Nicolas Sarkozy au Palais de l'Élysée, en l'honneur du Prix Goncourt reçu par Michel Houellebecq : ce dernier présente alors Laurent Obertone comme « le grand polémiste de demain ».
En mars 2014, il lance un appel à la garde des Sceaux, Christiane Taubira, sur les 100 000 peines de prison non effectuées chaque année